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 vendredi 7 mai


Sur l'arête de l'Ayachi

Réveil 5h (ah, les brutes, je dormais comme un caillou...) pour l'ascension du Jbel Ayachi.

Plein des gourdes à la fontaine du village, puis montée dans les champs en terrasse. Très vite, on attaque la pente terreuse et caillouteuse, belle bavante dans un pierrier instable et pentu. Superbe panorama sur la vallée et sur trois lignes de crêtes parallèles au sud. L'arrivée sur l'arête sommitale nous révèle le versant nord, chaotique et embrumé, et le Jbel Masker à l'ouest, visible en enfilade. Les premiers arrivés au sommet nous ont attendus un grand moment, on les retrouve tout réfrifigés : c'est le lot des vainqueurs... Photo de groupe au sommet (en fait, c'est pas le bon, on s'est encore gourés comme au Masker, mais personne ne nous contredira...) et on entame la redescente presto car le temps se couvre.

Grande descente en neige. Pressé d'arriver au casse-croûte, Michel s'étale de tout son long dans le pierrier. Bilan : arcade sourcilière ouverte, colmatée avec les moyens du bord. Le bougre est en colère contre lui-même, et fait montre de scrupules à se faire dorloter. Fin de descente quelque peu éparpillée sous le ciel gris et venteux. De retour au camp, chirurgie adhésive sur l'arcade de Michel. Conclusion et moralité : le Jbel Ayachi dans les bottes, c'est un fichu tas de cailloux.


Petit matin sur Taarart Le bus de la vallée attend au terminus

Premier soleil sur les toits qui fument Montée dans les champs en terrasse

On attaque la pente terreuse et caillouteuse Belle bavante dans un pierrier instable et pentu

Le versant nord, chaotique et embrumé Sur le sommet

Inévitable photo de groupe Grande descente en neige
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textes, graphisme et photos : André Laurens - tous droits réservés